Ils ont acheté un bunker pour survivre à l'apocalypse. Ils ont oublié le principal.
Un groupe de survivalistes a investi des sommes considérables dans des bunkers censés leur permettre de survivre à une guerre nucléaire, une pandémie ou un effondrement global. Béton armé. Réserves alimentaires. Production d'énergie. Systèmes de sécurité. Des années de préparation pour affronter la fin du monde. Pourtant, ce n'est ni une bombe, ni un virus, ni une catastrophe naturelle qui a menacé leur projet. Ce sont des conflits de voisinage. L'histoire prête à sourire. Mais elle révèle quelque chose de beaucoup plus profond. Le paradoxe du bunker Lorsque nous imaginons une catastrophe, nous pensons immédiatement aux menaces visibles : - guerre ; - pandémie ; - panne énergétique ; - catastrophe climatique ; - effondrement économique. Nous préparons alors des réponses techniques : - stocks ; - infrastructures ; - équipements ; - technologies. Mais nous oublions souvent une autre variable. La plus imprévisible de toutes. L'être humain. Car un bunker n'e...